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Ce qu'ils ont dit
chronique
E
tre président de Lyon Place Financière et Tertiaire, c'est avoir le privilège d'ouvrir une manifestation comme la 3eme Biennale Business & Droit, et d'en conclure les débats.
JPL On peut aussi se retrouver animateur d’une table ronde, mais le reste du temps, on est spectateur. Spectateur de ce qui a été mis en place par un comité scientifique à l’œuvre depuis près d’un an et admirablement interprété par les acteurs qui ont bien voulu nous prêter leur concours.
Un spectateur qui remercie vivement tous ces concepteurs et acteurs, un spectateur qui se sent le devoir de produire un résumé des points saillants de cette journée.
Pour découvrir le programme de la Biennale, cliquez ici !

Plus de doute, ils sont bien là !!!

Retrouvez leurs témoignages
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PBERTRAND
  P. BERTRAND
" La révolution numérique n'est pas seulement que technologique ou économique, elle est aussi sociétale."


FFALLETTI
F. FALLETTI
" La mission des pouvoirs publics est d'abord d'aider, d'assister, d'accompagner, de soutenir les entreprises et les particuliers aussi.""


JPGITENAY
JP. GITENAY
" Face aux robots, aux machines et aux logiciels, il va rester pour les professionnels la partie la plus noble, la plus difficile qui est le conseil. "


EIMBERTON
E. IMBERTON
" La révolution technologique impacte l'ensemble de l'entreprise dans sa relation avec le client, dans son mode de management et dans sa gouvernance."


GMORRISBECQUET
G. MORRIS-BECQUET
" Le numérique aujourd'hui appelle à une sécurisation des échanges et des relations, contractuelles comme personnelles. "
Au sortir de la réunion plénière d’ouverture animée par Patrick BERTRAND et François FALLETTI, nous avons tous compris qu’ils sont bien là, ces BARBARES qui viennent bousculer L’ORDRE ETABLI. Adeptes de la tribu des GAFAM (Google, Amazone, Facebook, Apple et Microsoft), ils se sont ligués dans un groupe de NATU (Netflix, Air B&B, Tesla, Uber) et autres E’BAY, Twitter, … Et encore, on n’a pas parlé de leurs lointains cousins asiatiques adeptes de la tribu ALIBABA, les Tao Bao et autres.

Ils s’en viennent par hordes successives, infatigables et inexorables, bousculer des Business Models pourtant parfois récents. Les voitures ne sont plus des véhicules mais vont devenir des objets connectés munis de roues, le camion de pompiers connecté qui se trouve dans la hotte du Père Noël, un cheval de Troie venant espionner nos domiciles, …

Voilà les Business Models des clients des professions de la Place Financière mis en danger par cet ouragan de changements. Mais aussi les Business Models des acteurs de cette Place Financière et Tertiaire. Personne n’est épargné : la banque, les professions du Droit, du Chiffre et du Conseil. Tout le monde doit s’adapter et, en France, coté entreprises, nous avons sans doute un retard à rattraper.

La porte d’entrée des nouveaux interlocuteurs est une gratuité que Patrick BERTRAND n’a pas manqué de qualifier de factice. On nous « vend » de la gratuité ou des prix très réduits en échange de quelque chose que nous cédons, gratuitement, de façon implicite : des données nous concernant et concernant nos comportements. On est, comme le dit Patrick, dans le domaine du « troc numérique ».

Autre argument avancé, les conséquences que cette « sharing economy » peut avoir sur les questions de territorialité. Qui peut en effet dire précisément où se crée le profit des GAFAM et autres NATU et où est-ce qu’il se taxe. Même chose pour le ressort juridique des transactions engagées par ces intervenants.

François FALLETTI nous a ensuite brossé un tableau de la façon dont les diverses autorités nationales ou internationales essaient de suivre le mouvement ; malheureusement suivre le mouvement car, du fait de la complexité des solutions, il reste difficile d’anticiper. Il a eu l’occasion, personnellement, d’être impliqué dans des travaux de l’OCDE, du conseil de l’Europe et des Nations unies.

Son exposé était axé sur la question de la protection des données personnelles et de l’usurpation dont elles font l’objet du fait de l’évolution vers le tout numérique. Mais de façon claire, il reconnaît les limites du droit dans ce domaine très changeant et recommande d’affuter ses réflexes de bon sens, surtout au niveau des entreprises.

François soulignait justement l’importance de voir les entreprises devenir un foyer de protection contre la cybercriminalité. Il a regretté dans ce domaine que, bien que l’OCDE ait mis en place des règles pour développer la cyber sécurité, seulement 20 % des PME européennes s’y sont adaptées ; alors que près de 55% des PME ont déjà fait l’objet d’une cyberattaque. La cybercriminalité est une malheureuse conséquence automatique du développement du numérique.

François et Patrick se rejoignent pleinement quand ils exhortent les chefs d’entreprise à bien anticiper le risque malheureusement créé par toutes les opportunités que peut apporter le digital numérique. Patrick nous a également mentionné, comme un avant-goût de l’atelier de l’après-midi sur la gouvernance, que la gouvernance était précisément un moyen d’éviter des soucis : quoi de mieux pour éviter la « fraude au président » que de stipuler que le président, seul, ne peut pas effectuer ni demander de paiement.

La journée était bien lancée.

L'univers du financement en est une illustration criante...

TABLE RONDE FINANCE

Les représentants du monde de l’entreprise dans cet atelier l’ont rappelé d’emblée : face à ces changements, il va falloir effectivement se protéger mais aussi savoir saisir les opportunités qui se présentent. En particulier dans le domaine du financement.

Emile DI SERIO a partagé avec nous le besoin stratégique d’un industriel d’avancer soit en interne en investissant dans ses usines, soit par acquisition ; c’est ce qu’il a fait à la tête de Saint-Jean Industries.

Laurent FIARD, cofondateur de VISIATIV, n’a pas un discours différent, lui qui accompagne ses clients dans cette « deuxième vague du numérique » et qui, pour ce faire, doit lui aussi investir en croissance interne et externe. À la clé pour les deux, des besoins de financement que les circonstances rendent parfois délicats. Il faut dire que dans le monde d’aujourd’hui, la rentabilité d’un investissement ne se mesure pas à calculer combien « ça peut rapporter » mais plutôt de voir « ce que cela peut éviter » (si on ne franchit pas le cap du numérique) et qu’il n’est pas toujours facile d’expliquer ceci à des investisseurs « traditionnels ».
Il revenait à Jean-Louis FLECHE et Guirec PENHOAT, qui ont astucieusement constitué le plateau de cet atelier, d’en animer la diversité et les débats, ce qui a priori n’avait rien de simple. D’un côté, des représentants du monde plus traditionnel de la banque et du capital investissement.
CONF FINANCE
Dans les deux cas avec Marc WIDENLOCHER de Société Générale et avec Romain BOISSON de CHAZOURNES de Siparex, on aura compris que les acteurs traditionnels sont pleinement conscients de l’évolution des choses pour eux-mêmes et pour leurs clients et qu’ils « se bougent » : forte inclinaison chez Siparex à mesurer la qualité des actifs numériques, fort investissement du côté de la Société Générale sur la formation de ses collaborateurs confrontés de plus en plus à des demandes inhabituelles par le passé et à des agences moins fréquentées qu’auparavant.

De l’autre côté, des représentants des nouveaux arrivants dans le mode du financement : François CAULRY de Zencap et Olivier GOY de Lendix. Zencap alimente le marché de la désintermédiation principalement du côté des grosses PME et des ETI. Lendix intervient également sur des sociétés de plus petite taille sans que cela n’entraîne de « casse » particulière dans les remboursements et la rentabilité de ses investisseurs. Olivier reconnaît cependant bien volontiers que si ce marché est en très forte croissance dans notre pays, les montants qu’ils mettent en place sont encore restreints surtout si on se compare à ce qui se passe du côté des États-Unis ou de la Grande-Bretagne.

CONF FINANCEMais le train est indubitablement en marche, qu’on a pu le mesurer par la façon dont Saint-Jean Industries a financé ses récentes opérations.

Par ailleurs, des dispositions légales ou réglementaires nouvelles autorisent de plus en plus le recours à tous ces nouveaux moyens de financement (accès pour des acteurs comme Lendix aux notations de la Banque de France, disposition favorable dans les lois « Macron »).

Le débat a, de ce fait été passionné, et passionnant, mais il ressort clairement que les nouveaux arrivent à grande vitesse et que les « anciens » s’adaptent rapidement également ; gare aux retardataires. Il a largement tourné autour de l’intérêt de la souplesse et de la rapidité confrontée à la rigidité d’un côté, du besoin de garder les choses sous contrôle et de l’efficacité de l’autre. La vérité se trouvant entre les deux et chacun allant dans le sens de l’autre.
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LFIARD
L. FIARD
JLFLECHE
JL. FLECHE
OGOY
O. GOY
GPENHOAT
G. PENHOAT
Guy ROULIN de Fidal surveille tout ceci et constate que les règles évoluent vite (et heureusement sinon elles deviendraient un frein au progrès) mais que cette évolution doit se faire en ayant bien à l’esprit de la raison d’être des règles qui régissent une économie : la protection des tiers et des investisseurs. Les dispositions relatives à la lutte anti blanchiment, par exemple, a des objectifs qui vont bien au-delà du financement de l’économie. La protection des investisseurs est également un sujet sur lequel il ne faudra pas transiger si l’on veut que ceux-ci demeurent les acteurs indispensables qu’ils ont toujours été. À cet égard, la remarque de François CAULRY sur les précautions à prendre dans les opérations de désintermédiation en direction d’entreprises de petite taille prenait tout son sens.

Mais le risque ne s'arrête pas là, il est aussi dans l'entreprise ! 

L’information, la donnée, est devenue une véritable matière première constitutive du cœur des business models d’un certain nombre d’entreprises. Jean-Philippe LALIGAND d’AKKA a basé son intervention sur ces entreprises qui ont fait de la donnée le fondement principal de leur business model : les GAFAM bien sûr, mais pas seulement. Ce point avait été souligné dans l’exposé liminaire de François CONESA qui a animé les débats sur ce thème de plus en plus criant de l’importance de la gestion des données. Pour lui, on doit bien sûr parler du Big Data sans oublier le Little Data et les risques inhérents à la présence de tous types de données dans les systèmes d’information des sociétés.

Il nous a brossé un tableau des « buzz words » entourant cette révolution digitale, mots qui cachent souvent beaucoup d’incompréhension et d’anxiété : cloud, e-reputation, webmarketing, atteinte à l’image, … Jean-Michel BERARD a justement fondé son entreprise, ESKER, autour de la gestion de données pour le compte d’autrui. Il nous a rappelé les diverses formes de contrats qui peuvent lier un client et un fournisseur (IAAS, PAAS et SAAS) mais n’a pas éludé la question du risque de piratage de données. À cet égard, il rappelle une évidence qui est qu’il n’est pas moins risqué, au contraire, de conserver ses données sur ses propres sites plutôt que de les confier à un professionnel qui, précisément, est équipé pour minimiser le risque. Et il n’y a pas d’assurance contre ce type de risque.

Le monde des assurances, bien entendu, a placé la gestion de l’information et des données au centre de ses modes de fonctionnement. Philippe POIGET de la FFSA nous a même décrit comment les relations du monde de l’assurance avec la CNIL ont permis de nouveaux accès aux données, éléments essentiels pour la bonne conduite de la profession d’assureur. Il nous a également souligné l’ouverture beaucoup plus grande des assurés à fournir des informations pour peu qu’ils soient en confiance avec leurs assureurs. Mais « Les données de nos clients ne nous appartiennent pas » disait Gaëlle LARCHEVEQUE d’APRIL, aussi est-il clé que les assureurs sachent les protéger.
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FCONESA
F. CONESA
" Face à l'accumulation de sa donnée, la contrepartie de la gouvernance consiste à maîtriser un certain nombre de risques qui sont sous-jacents. "



BREYBIER 
B. REYBIER

" Le numérique, je dirais que ça change tout et rien."
Plus d’informations disponibles, plus de données gérées, donc, potentiellement, une masse de risques plus large. S’il y a un incident, est-on totalement perdu ?

À écouter Bernard REYBIER de FERMOB, l’entreprise n’est pas un univers uniquement constitué de chiffres et de données ; il y a, en amont de tout cela, un certain nombre de valeurs véhiculées par des hommes. Au rang de ces valeurs, un instrument essentiel dans le fonctionnement futur d’un business model : l’innovation. L’innovation peut créer l’éphémère : c’est particulièrement vrai dans les produits de consommation à rotation rapide mais ça l’est aussi dans d’autres cas.

Erick ROSTAGNAT l’a très bien illustré en présentant les activités de GL EVENTS dont, par nature, la prestation s’achève à la fin de l’événement et ce sont, une fois de plus, les hommes, pas les données, qui ont créé l’événement.

TABLE RONDE RISQUESCONF RISQUES

L’innovation est-elle donc un moyen d’échapper au fait que les données deviennent de plus en plus, et inéluctablement, à la disposition des clients et des concurrents ? Probablement, ce qui ne doit pas signifier que le capital immatériel de l’entreprise, et notamment sa marque, perd de sa valeur. Hugues POUZET de Germain & Moreau nous a conté la forte évolution de l’état d’esprit dans ce domaine et, parfois, le manque de conscience que certains peuvent avoir de la force de la marque qui peut primer sur la technologie. Blablacar et AirBnB peuvent protéger des marques, pas des technologies car elles reposent elles-mêmes sur l’ « open data ». Une marque soutenue par une politique d’innovation permanente ainsi que par un « contenu qualité » inattaquable reste un excellent rempart contre les nouveaux « barbares ».

Ces propos rassurants sur le mode de défense de l’entreprise n’éludent en rien la présence de risques d’autant plus importants que la masse sur laquelle il porte s’étend. Plus de disponibilité de données, c’est plus d’occasions d’être « hacké ». Dimitri MEUNIER de Brumm & Associés, mais précédemment actif au sein du Ministère de la Défense comme spécialiste en guerre électronique, nous a ainsi révélé qu’un I’Phone ou un Androïd peuvent être piratés en moins de cinq minutes et ouvrir l’accès au système interne de l’entreprise qui les aurait octroyés à ses collaborateurs. Au demeurant, rien de nouveau sous le soleil puisque des pratiques de piratage d'informations existaient auparavant en fonction des techniques de l’époque. Aujourd’hui, les techniques de gestion des données évoluant, les techniques de piratage évoluent également et accompagnent, et intensifient, le risque dans ce qui fait le succès de sa base : la vitesse d’information.
A l’ordre du jour pour chacun de nos intervenants, pour résister à ce risque bien réel et inéluctable, il faut adopter une attitude « classique » : ANTICIPER (le risque), SE PREPARER (à le combattre car il arrive et agit vite), FAIRE PREUVE D’AGILITE.


La gouvernance, un dernier rempart ?


En ouverture de cet atelier, Jean-Pierre Gitenay introduit le thème - nouveaux outils, et nouvelles questions juridiques apportées par l’outil numérique appliqué à la gouvernance - et entr’ouvre la porte  vers d’autres dimensions, encore à explorer, qui touchent l’art de la gouvernance …Thierry ROUQUET a voulu résumer les trois raisons qui conduisent à s’orienter vers le numérique : d’abord une recherche de baisse des coûts, ensuite la capacité d’accéder à une masse d’informations inatteignables par le papier et enfin bénéficier des grandes facultés d’échange que permettent les outils numériques. Comme cela a été rappelé maintes fois, nous sommes face à une nouvelle révolution industrielle ; le professeur CATALA ne disait-il pas qu’après l'or, puis l’or noir nous avons maintenant l’e’Gold.
GOUVERNANCE

Gaétan FRON, pour revenir sur le thème plus précis de la gouvernance, a brossé un tableau des raisons qui poussent ses clients de plus en plus nombreux à adopter les solutions numériques qu’il propose. Ces solutions sont de plus en plus pertinentes lorsque l’on voit la responsabilité qui est celle des administrateurs, responsabilité qui les conduit à devoir s’informer sur ce qui se passe dans l’entreprise et de le faire de façon extrêmement rapide. Cette « nouvelle gouvernance » initiée dans le monde des start-up touche maintenant les entreprises de grande taille qui ne peuvent plus continuer avec une gouvernance dite « chambre d’enregistrement ».
A u d i o s

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Les allocutions d'ouverture

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La Plénière d'ouverture : " Révolution numérique, révolution juridique ? "
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La table ronde : " Quelle stratégie financière à l'heure du numérique ? "
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La conclusion de la journée
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Ces propos ont été corroborés d’abord par l’intervention d’Alain ESQUIROL qui a illustré comment APICIL a simplifié la tenue de ces conseils ; cela participe d’ailleurs d’une politique digitale largement affirmée par cette entreprise également dans ces domaines opérationnels et administratifs.

Il n’en va pas différemment des caisses d’épargne Rhône-Alpes (CERA) tant sur l’aspect gouvernance que sur les questions opérationnelles. Michel PETIT a d’ailleurs décrit la transformation digitale qui est en vigueur dans son entreprise depuis trois ans. Il a également évoqué « l’académie digitale » qui a pour objet d’accompagner les collaborateurs dans un processus d’acquisition d’une culture générale du digital et de ce qu’on l’on est en droit d’en attendre. Yves BISMUTH est parfaitement en accord avec tous les bienfaits de cette révolution digitale et ce qu’il appelle sa « fonction libératoire ».

Mais il nous rappelle à notre devoir de considérer également sa « fonction anxiogène » : comme le faisait au même moment Gaëlle LARCHEVEQUE dans un atelier parallèle, il évoque la responsabilité de l’entreprise sur les données qu’elle détient sur ses clients. Et il précise que, sous l’influence du droit anglo-saxon, le droit européen tend à condamner les entreprises non plus seulement pour les actes qu’elles auraient commis mais aussi pour les actes qu’elles auraient omis d’effectuer.
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YBISMUTH
Y. BISMUTH
TFAVARIO
T. FAVARIO
BVARICHON
B. VARICHON
Nul doute que nos professions de la place financière et tertiaire sont pleinement impliquées dans la révolution digitale d’abord pour servir et accompagner leurs clients mais aussi pour bénéficier des opportunités que cette révolution peut leur apporter en matière de fluidification du travail, de coût du travail, bref d’amélioration de nos processus. Avec le risque qui a été souligné durant les discussions de cet atelier, animé par Thierry FAVARIO, d’« uberisation » de nos professions. Et la réponse qui doit aller avec : en surfant sur les facilités qu’apporte cette révolution, se rendre capable, en innovant sans arrêt, d’apporter des réponses aux clients qui eux-mêmes sont soumis à ces profonds changements.

Rendez-vous en 2017 pour la 4e Biennale Business & Droit !


Jean-Pierre Lac, Président de LPFT

Jean-Pierre Lac dresse  également le bilan de cette Biennale,
lors de l'émission "Lyon Décideurs"... Cliquez ici


   

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