Les chiffres clés de la région

L’économie régionale 2019 et 2020

– L’économie d’Auvergne-Rhône-Alpes en 2019, c’est  :

  • Une croissance du CA de 2.9 % (avec de fortes diversités sectorielles)
  • Une croissance des effectifs de 2.1%

 Pour 2020, des tendances maintenues :

  • Une croissance du CA de 2.7 %
  • Une croissance des effectifs de 1.2%
  • L’industrie reprendrait le cours des investissements (+11%) après une année atone
  • Les services et le BTP tablent sur une rentabilité améliorée

– Le recours aux crédits mobilisés par les entreprises augmente moins en AURA qu’en France , avec une demande plus forte de la part des grandes entreprises (+7.2%) que des PME (+5%).

– Les cotations des entreprises sont plutôt meilleures en 2019 qu’en 2018, et les chiffres régionaux surperforment les données nationales.

Données Banque de France

Tous les chiffres ici

Secteur bancaire

Chaque lundi, la Fédération Bancaire Française publie un chiffre illustrant la diversité du secteur bancaire. Nous les relayons sur cette page.

Près de 120 milliards d’euros de prêts garantis par l’Etat ont été demandés par plus de 570 000 entreprises et professionnels depuis leur lancement le 25 mars dernier (Source : FBF – 28 août 2020)

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Le capital investissement

820 entreprises soutenues par le capital-investissement français à fin 2017 – 78% de start-up et de PME – 54% soutenues en capital- développement, 22% en capital-innovation et 23% en capita- ltransmission – Prépondérance de l’industrie

L’Auvergne-Rhône-Alpes est la 2ème région de France en nombre d’entreprises accompagnées.

La proportion d’entreprises accompagnées en capital-transmission dans la région Auvergne-Rhône-Alpes est légèrement supérieure à la moyenne nationale (23% pour AURA – 19% en France).

Données France Invest

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Attractivité économique de Lyon

  • 10ème ville la plus attractive en Europe (26ème en 2016) selon 500 spécialistes de l’immobilier : investisseurs, promoteurs, banquiers, brokers et consultants, etc (Emerging Trend in real Estate in Europe, PwC & Urban Land Institute, 2017)
  • 15ème des villes européennes les plus attractives pour les investissements étrangers (Financial Times – FDI Intelligence/ European Cities and Regions of the future, 2014)
  • 19ème métropole mondiale la plus attractive pour les investissements internationaux et 7ème en Europe (Global Location Trends, IBM 2015)
  • 1ère métropole challenger de Paris selon les investisseurs internationaux (Baromètre de l’attractivité du site France, EY, 2016)
  • 1ère ville la plus attractive de France (Villes d’aujourd’hui, métropoles de demain, PwC, 2015)
  • 1ère ville business-friendly en France (L’Expansion-L’Express 2016)
  • 15ème ville la plus innovante d’Europe, 30ème au monde (« Innovation Cities Global Index 2015 », 2ThinkNow)

Données de l’Aderly

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Immobilier d’entreprise

L’analyse du marché métropolitain et régional fait ressortir les points suivants :

Tertiaire/ industrie :

  • l’investissement immobilier dans le tertiaire dépasse pour la 1ere fois à Lyon celui de l’industrie.
  • Le ralentissement de l’investissement industriel n’empêche pour autant pas la réalisation de quelques beaux projets. La métropole a été choisi pour son attractivité propre et sa réserve foncière.

Locatif/ investissement :

On constate un lien étroit entre le choix locatif/ investissement et la taille de l’entreprise. Les TPE et PME ont tendance à privilégier l’aspect patrimonial. La tendance s’inverse pour les PME en développement, les ETI ou les groupes.

Financement

  • Le financement bancaire sera plus ou moins facile selon la taille de l’opération, l’implantation  et le risque associé.
  • Les fonds de dette offrent maintenant des outils dédiés à l’immobilier.

Des acteurs lyonnais, « locomotives » des projets

Les récentes opérations emblématiques ont été portées par des acteurs locaux  bien qu’adossées à des acteurs nationaux ou internationaux.

Villes moyennes/ eurocités :

Les investisseurs constatent que l’effet « grande région » accélère la centralisation des services vers la Métropole lyonnaise.

  • Villes satellites : Elles restent peu attractives et sont ignorées des investisseurs.
  • Métropole et place financière : un des enjeux de Lyon est lié à sa visibilité comme place financière, facteur d’attractivité pour des investisseurs, et porteur d’une image de faible risque associé.

Les start up parisiennes

s’installent souvent dans des quartiers d’affaire parisiens très chers (7 à 800€/m2), pour leur proximité avec leurs investisseurs.

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